Les organisations professionnelles et partenaires du CODIFAB vous invitent sur leur stand pour faire le point sur l’amélioration de l’efficacité énergétique et environnementale du bâtiment lors de la journée Enerj Meeting dédiée aux décideurs du bâtiments (maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, instances de l’Etat, industriels, …) le 10 février 2026 au Carrousel du Louvre.
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Conférences
Dominique Cottineau, délégué général de l’UICCB participera à la table-ronde sortie de crise "Solutions, opportunités et accélération de la transition écologique" de 12h00 à 12h35
Intervenants :
- Sylvain Waserman, Président-directeur-général, ADEME
- Marjolaine Meynier-Millefert, Présidente de l’Alliance HQE-GBC et ancienne députée
- Dominique Cottineau, Délégué général, UICCB
- Un député en cours de confirmation
RE2020
La RE2020 incite les acteurs de la construction à poursuivre leurs efforts de décarbonation. Jusqu’en 2031, les quantités de CO2 émis par le secteur devront continuer à baisser pour respecter les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone.
La construction bois est un choix écologique qui favorise la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le bois étant le seul matériau naturel qui stocke le carbone tout au long de sa durée de vie. De plus, la fabrication des produits en bois nécessite moins d'énergie que celle des matériaux de construction traditionnels, ce qui réduit encore davantage l'empreinte carbone. Seul matériau renouvelable, le bois est aussi le seul à stocker du carbone au lieu d’en émettre. Ses vertus se résument dans « les 3 S » :
Séquestration - Chaque année, entre 50 000 et 80 000 hectares de nouvelles forêts apparaissent en France. Cet accroissement, continu depuis plus de 2 siècles, participe à la séquestration du CO2 grâce à la photosynthèse.
Stockage - Durant toute leur vie, les produits à base de bois (charpentes, murs, planchers, meubles, etc.) stockent le CO2 qui a été capté par la forêt.
Substitution - En remplaçant, là où c’est possible et souhaitable, les matériaux plus énergivores par le bois, on réduit d’autant les émissions de gaz à effet de serre.
Les entreprises françaises de la filière bois savent répondre aux besoins grâce à des capacités de production qui ont fortement progressé au cours des dernières années et qui continuent d’augmenter. Des lignes de production industrialisées dans les grandes entreprises aux artisans charpentiers, en passant par un tissu de PME et d’ETI qui irriguent tout le territoire national, la filière dispose des savoir-faire et des compétences nécessaires. Les entreprises de la filière se sont mises en ordre de marche et répondent aux besoins : il y a du bois, avec une grande variété de produits de structure et d’enveloppe, et nous avons les entreprises qui savent les mettre en œuvre !
Pour réussir la décarbonation du secteur à coûts maîtrisés, il faut également changer les processus. Dans la mesure où certains bâtiments deviennent trop chers, avec une qualité pas toujours au rendez-vous en raison d’un modèle de la construction qui n’a pas évolué depuis les années 1950, seules la préfabrication et la démarche hors site pourront répondre aux besoins gigantesques de construction, de rénovation, de réhabilitation et de surélévation. Pour gagner en productivité, les entreprises du bois construction misent aujourd’hui sur des process hybrides, pour produire industriellement ce qui est répétitif tout en conserver l’approche architecturale propre au bâtiment. Que ce soit par systèmes poteaux-poutres, panneaux 2D, modules 3D et composants non structurels, la préfabrication et la construction hors-site apportent des solutions concrètes à la crise de l’immobilier et de la rénovation énergétique.